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ACTUEL! - Les autres
spectacles
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La vie errante (Yves Bonnefoy)
* * * * *
Je ne sais pas où je
vais,
mais j’y vais, j’y vais
Reprise et tournée dès
septembre 2010:
* Ancienne
Eglise du Noirmont (JU): 18 septembre 2010 à 20h30
* Cave
de Berne, La Neuveville (BE):
21 septembre 2010 à 20h
* Théâtre
du Dé, Evionnaz (VS): 12 novembre
2010 à 20h30
* CPO, Lausanne (VD): 18 et 19 novembre 2010
* Maison
des Mascarons, Môtiers (NE): 20 novembre 2010
* Echandole,
Yverdon (VD): 10 février 2011 à 19h
Le
spectacle a été joué du
1er au 13 septembre 2009 au Théâtre de l'Orangerie,
le 19 septembre 2009 à l’Usine
Kugler. Le 27 mars à 20h30 à La
Tarentule, St-Aubin, le 1er mai à 20h à l'Arbanel,
Treyvaux.
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A propos du spectacle (distribution et synopsis)
© Dorothée
Thébert
Comme
le faisait Gaston Chaissac par sa correspondance foisonnante,
instantanément des spectatrices et des spectateurs
ont écrit au Théâtre du Sentier, créant
ainsi un réseau.
Voici quelques extraits:
Mes amis,
Très émue hier soir au spectacle de Claude
et Popol, dieu que cela fait du bien! Poésie, rappel
de la "Vie", l'amitié. Merci, merci, merci.
Cher Monsieur,
J'ai apprécié votre évocation en hommage à Chaissac,
d'autant plus que je suis un "fan" de cet artiste.
Son art m'a conduit vers une vision sombre de notre monde
que j'ai tenté de dénoncer dans le roman
que je vous envoie.
Cher Claude,
Quant à moi j'ai surtout apprécié les
petites histoires, les fables, les illustrations qui sont
la vie même.
Au Théâtre du Sentier,
Merci de tout coeur pour votre belle poésie transmise
avec chaleur et tendresse. Un grand moment de plaisir...
simple, des mots et de la musique.
A propos du spectacle d'hier soir,
la première chose qui me vient à l'esprit
c'est le mot présent, défini par Enzo Cormann
comme l'actualité du propos et la présence
(de l'acteur et du musicien) derrière ce propos,
qui colle au propos.
Au Théâtre du Sentier,
Je suis sortie en larmes du spectacle, tant l'acte de foi
prononcé dans ce lieu de la Tour Vagabonde sonne
juste, simple, comme un espoir, nécessaire. Il
y a de la résistance dans ces paroles.
Les mots qui reviennent le plus souvent
dans les rencontres dialoguées après le spectacle:
fraîcheur, engagement, connivence, tendresse, instantanéité,
poésie, émerveillement qui donne des ailes,
justesse, point de vue clair sans passer par la critique,
bouleversant...

A écouter!
Extrait
de l'émission De
quoi j'me mêle (RSR - la Première) du
20 septembre 2009: 50 ans après le Théâtre
populaire romand, où en est le théâtre
hors les mur? Rencontre avec Claude Thébert lors
de la tournée de son dernier spectacle.
Podcast
de l'émission entière sur le site de la
RSR.

Claude Thébert - comédien
Popol Lavanchy - composition
musicale et contrebassiste
Christiane Thébert - texte
(cousu main et grand choix
d’idées contradictoires)
Gilles Lambert - scénographie et mise en scène
Constructeur - décor - Mario
Medana
Éclairagiste - Claire Firmann
Costumes - Anne-Marie Delbart
Voici comment l’histoire s’est
passée. Au départ il y a Gaston Chaissac,
la fascination pour ses peintures, pour sa jouerie littéraire,
sa manière de danser dans les marges, son obsession
d’écrire des lettres et de créer un
réseau. D’autres auteurs sont venus le rejoindre.
Chacun apporte une expérience de vie, une voix originale
et amie, une réflexion d’artiste. Inventer
pour ne plus être seul, pour remplir son existence
de présence bienveillante, inventer pour attiser
l’envie de vivre encore.
La fable est la déambulation
d’un éternel naïf qui ne peut s’empêcher
de rire, d’aimer la vie, immunisé contre toutes
les blessures. Quelqu’un qui ne peut se satisfaire
d’attendre sur le rivage que la vague du naufrage
vienne le chercher.
Il est prêt à brader
tous ses organes pour pratiquer son art en toute liberté.
Cela ne veut pas dire qu’il n’est pas attentif
au monde, au contraire, mais il résiste aux habitudes,
aux évidences. C’est une poche de résistance,
comme une pierre au milieu de la rivière qui partage
le courant en deux, mais il est souple comme une anguille
quand on veut l’attraper. Il se blesse en voulant
traverser le miroir, mais il ramasse les débris
pour offrir à nos yeux un kaleïdoscope de la
vie.
Il est flux, avenir, toujours. Il parle de la réalité comme
il la voit et en plus il se considère comme un menteur
notoire. C’est un enfant qui ramasse tout, d’autres
trieront.
Contradictions
Pas de vérités absolues
Ni certitudes personnelles
Mais réflexions du moment
Improvisation oui
Mais fruit d’une longue préparation
Comme dans le jazz
Il n’est pas un observateur de la vie qui va asséner
des leçons, il plonge, prend des risques, ressort épuisé,
transi puis combatif, replonge et ainsi de suite…
DOSSIER DE TOURNEE (PDF)
Remerciements
pour leur soutien au Département
des affaires culturelles de la Ville de Genève
et à la Fondation
Leenaards
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